Une parenthèse pour se retrouver et partager

Découvrir ↓

Les 15, 16 et 17 mai, l’Association Antoine Alléno a organisé la 1re édition du « Week-end des familles », en partenariat avec la Chaire de philosophie à l’Hôpital.

C’est un lieu calme et verdoyant, situé à une heure de Paris. Le temps d’un week-end de mai, le domaine de Béhoust a offert un cadre protecteur aux familles accompagnées par l’Association Antoine Alléno, pour souffler un peu, partager et se reconstruire.

Au programme, des ateliers libres (yoga, sophrologie, marche du temps profond, écriture, théâtre-philo…), alternant avec des temps de repos et de respiration, afin de profiter des grands espaces du domaine. Mais aussi deux temps forts de rencontre, pour ouvrir un espace de parole et de partage : la pemière avec Jean-Louis Tripp, auteur du roman graphique Le Petit Frère, dans lequel il explore avec justesse le drame de la mort de son frère Gilles en 1976, sur une route de Bretagne ; la seconde autour du deuil, avec la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury, fondatrice de la Chaire de philosophie à l’Hôpital et membre du collège des Sages de l’Association.

 

« Depuis la mort de mon fils en juillet dernier, j’avais l’impression de ne plus vraiment appartenir au monde, confie Julie. Je ne savais pas à quoi m’attendre avant ce week-end, mais ça m’a fait un bien fou de pouvoir parler librement, de prendre des gens dans mes bras, de pleurer et de rire avec eux. De me sentir normale, en fait. » Brice, lui, a participé au week-end avec son épouse Patricia et leur fille Adeline : « Nous avons tous en commun ce drame intime. Chacun en est à une étape différente sur son chemin de reconstruction. Pour nous, cela fait 26 ans. Nous savons par où nous sommes passés et j’espère que cela a pu aider d’autres personnes. »

newsletter

juin 2026

Des ballons pour Thomas

Des ballons pour Thomas

Le 27 juin, à Sassenage (Isère), Sandrine et Patrice organisent un rassemblement à la mémoire de leur fils unique Thomas, décédé en 2021 à l’âge de 12 ans.
Rentrer vivant

Rentrer vivant

L’été a toujours un goût de promesse et de liberté. Les terrasses débordent de rires et de voix et la jeunesse veut vivre vite, fort, ensemble. Mais chaque été est aussi une saison à haut risque.
No results found.