FAQ

Qui peut être accompagné par votre association ?
Nous accompagnons :
- les victimes directes de violence routière ;
- les co-victimes : proches et familles.
Quel type d’accompagnement proposez-vous ?
Notre association propose :
- une écoute bienveillante et confidentielle ;
- un soutien moral ;
- une orientation vers des professionnels spécialisés ;
- une aide dans certaines démarches administratives ;
- des informations sur les droits des victimes.
L’accompagnement est-il gratuit ?
Oui. L’accompagnement proposé par l’association est gratuit.
Intervenez-vous partout en France ?
Nous pouvons vous proposer un accompagnement quel que soit votre lieu de résidence. Au-delà du réseau pluridisciplinaire d’accompagnants que nous animons, nous pouvons aussi vous orienter vers un professionnel de votre région. Enfin, certaines actions d’accompagnement peuvent être réalisées à distance.
Puis-je obtenir une aide psychologique ?
Oui. Les conséquences psychologiques de la violence routière peuvent être lourdes, pour les victimes comme pour leurs proches. Nous pouvons vous orienter vers des professionnels adaptés à vos besoins.
Pouvez-vous m’aider dans les démarches administratives ou juridiques ?
Oui. Nous pouvons vous informer et vous orienter vers les bons interlocuteurs afin de faciliter vos démarches.
Quelle est la différence entre la procédure pénale et la procédure d'indemnisation ?
La procédure pénale vise à juger le responsable de l'accident. La procédure d'indemnisation — civile ou amiable — vise, elle, à réparer les préjudices subis par la victime. Ces deux procédures sont distinctes et peuvent se dérouler en parallèle. Il est souvent possible même préférable de conduire séparément la démarche indemnitaire sans attendre l'issue du procès pénal.
Dois-je accepter la première offre de l'assureur ?
Non. L'assureur du responsable est tenu de vous présenter une offre d'indemnisation, mais cette offre peut être insuffisante. Vous avez le droit de la refuser et de négocier, ou de saisir le tribunal. Il est fortement conseillé de consulter un avocat spécialisé en dommage corporel avant d'accepter quoi que ce soit — une fois l'offre acceptée, il est en principe impossible de revenir en arrière.
Qu'est-ce que la loi Badinter et en quoi me concerne-t-elle ?
La loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, organise l'indemnisation des victimes d'accidents de la circulation impliquant un véhicule terrestre à moteur. Elle pose un régime favorable aux victimes. Cette loi s'applique à la grande majorité des accidents de la route.
Qu'est-ce que le FGAO et quand intervient-il ?
Le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) indemnise les victimes lorsque le responsable de l'accident est non identifié (délit de fuite) ou non assuré. Si vous vous trouvez dans cette situation, il est important d'agir rapidement, car des délais stricts s'appliquent pour saisir ce fonds.
Quels sont les délais pour agir ?
Les délais pour agir varient selon la nature de la procédure. En matière pénale, il faut se constituer partie civile avant la clôture de l'instruction ou à l'audience. En matière civile ou amiable, la prescription est en principe de dix ans à compter de la consolidation de l'état de santé. Certaines situations (victimes mineures, FGAO) obéissent à des règles spécifiques. Ne tardez pas à vous faire conseiller.
Est-il indispensable de se faire accompagner par un avocat ?
Après le drame de la perte d’un enfant, la procédure judiciaire est une épreuve à part entière. Souvent longue – plusieurs années parfois –, elle peut se solder par une décision de justice dont la famille vit mal le manque de sévérité.
Il est important de se faire accompagner d’un avocat, qui pourra expliquer la procédure, aider à y voir plus clair, contribuer à faire avancer l’enquête mais aussi porter la voix de la victime et de ceux qui restent devant la juridiction pénale.
Lors d’un procès pénal, deux parties s’opposent : le prévenu et le ministère public (aussi appelé le parquet), qui représente les intérêts de la société. Pour faire reconnaître officiellement son statut de victime, et entamer le processus de réparation, il est donc important de se constituer partie civile. Cela permet de porter sa parole devant la juridiction pénale et d’avoir accès à l’ensemble du dossier pénal.
Puis-je partager mon témoignage ?
Oui. Les témoignages permettent de sensibiliser le public et de faire entendre la réalité de la violence routière. Pour partager votre témoignage, contactez-nous.
Comment protégez-vous les données personnelles ?
Les informations partagées avec l’association restent confidentielles et sont traitées dans le respect de la réglementation applicable en matière de protection des données.
Comment contacter votre association ?
Pour connaître les différents moyens de nous contacter, consultez cette page.
Pourquoi utilisez-vous l’expression de « violence routière » ?
Nous utilisons ce terme pour rappeler que de nombreux accidents de la route sont liés à des comportements dangereux et évitables : vitesse excessive, alcool, stupéfiants, téléphone au volant, fatigue ou agressivité.
Notre objectif est de sensibiliser chacun aux conséquences de ces comportements, afin de les déconstruire.
Quels sont les principaux facteurs de risque sur la route ?
Les principaux facteurs de risque sont :
- la vitesse ;
- l’alcool et les stupéfiants ;
- l’utilisation du téléphone au volant ;
- la fatigue ;
- le non-respect du code de la route ;
- les comportements agressifs ;
- le non-port des équipements de sécurité.
Le port du casque est-il obligatoire à trottinette électrique ?
Oui. Le port du casque est obligatoire pour les utilisateurs de trottinettes électriques de moins de 12 ans ou circulant hors agglomération ou lorsque la vitesse maximale autorisée dépasse 25 km/h. Le non-respect de cette obligation est sanctionné par une amende de 135 € (article R431-1-3 du Code de la route).
Dois-je assurer ma trottinette / mon vélo à assistance électrique (VAE) ?
Les VAE classiques (assistance jusqu’à 25 km/h) ne nécessitent pas d’assurance spécifique. Les speed bikes (assistance jusqu’à 45 km/h) sont assimilés à des cyclomoteurs et requièrent une assurance responsabilité civile, tout comme les trottinettes électriques (article R311-1 du Code de la route).
Organisez-vous des actions de sensibilisation ?
Oui. Nous intervenons auprès du grand public, des entreprises et des collectivités afin de promouvoir une conduite responsable et prévenir la mortalité routière. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Vous pouvez aussi consulter cette page.
Comment devenir bénévole ?
Toute personne souhaitant s’engager à nos côtés est la bienvenue. Vous pouvez consulter cette page pour en savoir plus.
Comment faire un don à votre association ?
Vous pouvez soutenir nos actions en consultant cette page.
Chaque contribution aide à accompagner ceux qui en ont besoin et à développer nos actions.
Les dons à votre association sont-ils déductibles des impôts ?
Oui. Les dons à l’Association Antoine Alléno, reconnue d’intérêt général, sont défiscalisés.
Pour un particulier : les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant versé, dans la limite de 20 % du revenu. Concrètement, un don de 100 € ainsi déclaré peut ne vous coûter que 34 €.
Pour une entreprise, les dons ouvrent droit à :
- 60 % de réduction d’impôt sur le montant du don, pour les dons jusqu’à 2 000 000 € ;
- 40 % pour la part du don au-delà de ce seuil.
Le montant retenu pour le calcul de cette réduction peut aller jusqu’à 20 000 € ou 0,5 % du chiffre d’affaires annuel HT (si ce montant est plus élevé). Et si le don dépasse ce plafond, l’excédent peut être reporté sur les 5 exercices suivants.
Comment adhérer à votre association ?
Vous pouvez adhérer en consultant cette page.

